G8 / G20

G8 : encore trop peu d'actions au regard des promesses
Depuis le sommet de Kananaskis en 2002, les Etats membres du G8 (Groupe des Etats les plus industrialisés) ont pris de nombreux engagements dans le domaine de la lutte contre la corruption. Les sections de Transparency International situées dans ces pays (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie) conduisent en commun des actions d’évaluation et de plaidoyer dans le but d’obtenir la mise en œuvre effective de ces engagements. Un premier rapport de progrès a été publié en 2007. Il est amené à être reconduit d’année en année.
Ces actions de plaidoyer revêtent une importance particulière, tant l’influence du G8 demeure forte dans la régulation mondiale. Ce constat est notamment fait dans le domaine de la régulation financière internationale et de la lutte contre le blanchiment et les abus des paradis fiscaux et judiciaires. La majorité des grandes places financières se trouvent en effet localisées dans des Etats membres du G8.
Réunion des Sherpas des pays du G8 à Naples les 2 et 3 février 2009
30/01/2009
Dans la perspective de cette réunion, TI France a adressé une lettre à Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique et Sherpa du Président de la République, relative à l’évaluation des engagements pris par le G8 en matière de lutte contre la corruption.
Actions de TI à l'occasion du sommet du G8 d'Hokkaido
24/06/2008
En prévision du sommet 2008, TI a adressé trois lettres aux pays membres du G8 afin de leur demander le renforcement et l'application effective de leurs engagements anti-corruption. Cette initiative accompagne la publication prochaine par TI d’un deuxième rapport de progrès visant justement à évaluer le respect des promesses réalisées.
Rapport de progrès de Transparency International portant sur l’action du G8 en matière de lutte contre la corruption (juillet 2007) – Rapport uniquement disponible en Anglais
06/07/2007
Ce premier rapport de progrès démontre que la rhétorique du G8 depuis 2002 en matière de lutte contre la corruption est aujourd’hui encore loin d’avoir été traduite en actes. Le rapport de progrès fait le point sur les actions réalisées et manquantes dans des différents domaines : mise en œuvre des conventions internationales, procédures anti-corruption des agences de crédits à l’exportation, transparence des industries extractives et du système financier international.