En fonction des développements de l'actualité, TI France peut être amené à prendre publiquement position dans des procédures judiciaires.
L'affaire Karachi et le secret défense
Le 19 mai 2010, TI France a publié un communiqué dénonçant une nouvelle illustration de l’utilisation abusive du secret défense dans le cadre de la procédure judiciaire autour de l'attentat de Karachi. Le rapporteur de la mission d'information parlementaire sur l’attentat de Karachi avait lui-même critiqué « l’absence totale de coopération de l'exécutif et du gouvernement » dans ce dossier qui fait l'objet de présomptions de corruption.
Lire le communiquéProcès des emplois fictifs de la ville de Paris
Suite au nouveau report, le 8 mars 2011, du procès de Jacques Chirac, TI France a publié un communiqué pour déplorer une très mauvaise nouvelle allant à l'encontre des déclarations récentes de nombreux responsables de partis politiques sur l’urgence d’une moralisation de la vie publique. Pour l’association, cette utilisation des ressources de la procédure risque de renforcer le sentiment de plus en plus répandu chez les Français d’une justice à deux vitesses, où le droit est instrumentalisé au profit d'une catégorie de citoyens privilégiés.
Lire le communiquéAffaire Guérini dans les Bouches-du-Rhône
Le 28 mars 2011, TI France a adressé une lettre ouverte à Martine Aubry suite à la publication du rapport d’Arnaud Montebourg dénonçant des pratiques de clientélisme au sein du Conseil général des Bouches-du-Rhône. Dans cette lettre, TI France demande à la Première secrétaire du PS de ne pas soutenir la nomination, le jeudi 31 mars 2011, de Jean-Noël Guérini à la tête du Conseil général. L’association a par ailleurs appelé le parti socialiste à coopérer pleinement avec la justice afin de contribuer à faire la lumière sur les allégations de corruption visant Alexandre Guérini, frère de l’actuel président de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône.
Lire la lettre ouverteSuite à sa mise en examen le 8 septembre 2011, Transparence International France a publiquement demandé à Jean-Noël Guérini de suspendre l’exercice de ses mandats publics et de ses responsabilités au sein du Parti Socialiste. Ce faisant, il contribuerait à ne pas altérer davantage la confiance de nos concitoyens et, en particulier, des électeurs marseillais dans leurs institutions et dans leurs élus.
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