Dans une déclaration commune avec d’autres organisations de la société civile, TI a par ailleurs appelé le G20 s’attaquer aux flux de capitaux illicites.
Les organisations de la
coalition UNCAC encouragent notamment le G20 à :
- Reconnaître le lien entre la fuite des capitaux illicite des pays en développement, l’absorption de ces ressources par les paradis fiscaux et judiciaires et l’effet désastreux de cette fuite sur la réduction de la pauvreté et le développement économique ;
- Appeler le Groupe d’Action Financière (GAFI) à amender ses recommandations 33, 34 et VIII pour stipuler que le bénéficiaire réel de toute société, trust, fondation soit inscrit dans un registre public ;
- Rappeler la nécessité que toutes les juridictions aident au recouvrement des produits de toutes les formes de corruption et de détournements et, en particulier, appeler les Etats à renforcer les moyens d’enquête et de poursuites des affaires de corruption ; encourager l’utilisation des méthode de confiscation des avoirs criminels, et fournir une assistance juridique mutuelle coordonnée, effective et rapide comme s’y étaient engagés les ministres de la Justice et de l’Intérieur du G8 dans une Déclaration du 11 mai 2004 ;
- Conduire l’International Accounting Standards Board (IASB) à recommander à ce que toutes les multinationales publient leurs revenus ainsi que les taxes versées, pays par pays ;
- Appeler l’OCDE à créer et promouvoir un accord multilatéral unique pour un échange effectif d’information fiscale entre toutes les juridictions.